cervical
/ dorsal / à
garder en mémoire / petite histoire
Radiographie standard du rachis lombaire
Clichés demandés :
Cliché de De Sèze,
grand cliché dorso-lombo-pelvi-fémoral
Cliché du disque
L5/S1 de face
Dans cet exposé, il vous sera proposé de voir des radios en cliquant sur le petit radiologue regardant une radio. Celle-ci apparaîtra alors dans une autre fenêtre ce qui vous permettra de l'afficher plein écran. Pour revenir au texte, il vous suffira de réduire ou de fermer la fenêtre du cliché.
Le
corps vertébral est rectangulaire, aux bords nets que l’on doit suivre sans
interruption,
Les
pédicules, de taille variable, s’inscrivent dans les deux angles supéro-externe du corps vertébral, leur corticale est régulière et ils sont alignés, de haut en bas, de façon symétrique, déterminant
une distance inter pédiculaire.
On
note l'alignement
des apophyses épineuses
Rarement
cité, l'espace
inter-apophyso-lamaire qui est radio-transparent, limité en haut par le bord
inférieur des lames et de l’apophyse épineuse de la vertèbre sus-jacente,
latéralement par les faces internes des apophyses articulaires supérieures et
inférieures, en bas par le bord supérieur de la vertèbre sous-jacente.
L’aire de cet espace permet la recherche d’un canal étroit.
La
suspicion d'un canal étroit se fait sur 2 signes:
- La
distance inter pédiculaire qui, en descendant, ne s’élargie pas voire se rétrécie.
La palpation visuelle permet, normalement, de loger 2 pédicules virtuels entre les 2 pédicules
existants.
- Une
visibilité accrue à plusieurs niveaux consécutifs des interlignes
articulaires, par sagittalisation des massifs articulaires qui se rapprochent de
la ligne médiane : c’est le signe de la pince à linge.
Un signe très suspect :
On
doit toujours regarder une vertèbre de face dans les yeux, c’est à dire dans
les pédicules.
La disparition d’un pédicule donne l’image d’une vertèbre borgne qui est, de façon quasi constante, l’expression d’un processus intra-canalaire.
Les
corps vertébraux sont quadrangulaires, aux contours nets. Leur alignement est
habituel.
Les
pédicules sont superposés et aux bords nets.
Les massifs articulaires se présentent sous la forme d’une colonne postérieure avec une individualisation plus ou moins facile des apophyses articulaires .
La
région isthmique, située à l’union des deux apophyses articulaires supérieures
et inférieures est visible et peut suffire à mettre en évidence une
spondylolyse
Les
trous de conjugaison se projettent sans déformation jusqu’à L4. Ils sont
ovalaires, à grand axe vertical et leur surface diminue régulièrement de haut
en bas.
Le
trou de conjugaison de L5/S1 apparaît plus petit du fait de son orientation.
Toute
modification brutale de la surface d’un trou de conjugaison, en plus ou en
moins, doit être suspecte.
Les
disques intervertébraux apparaissent sous la forme d’une bande claire délimitée
par les plateaux vertébraux ; Leur hauteur augmente progressivement de
haut en bas, sauf pour le disque L5/S1 du fait, encore, de son orientation.
Il explore un hémi-arc postérieur d’où la nécessité d’un 3/4 droit et d’un 3/4 gauche.
Si
le cliché est correctement orienté, le 3/4
droit est à votre gauche et le 3/4
gauche est à vitre droite et les lordoses sont opposées.
La visualisation de chaque vertèbre réalise l’aspect classique du petit chien
Le
museau : apophyse transverse,
L’oreille :
apophyse articulaire supérieure,
L’œil :
le pédicule,
Le
cou : l’isthme,
La
patte antérieure : l’apophyse articulaire inférieure,
Le
corps : la lame.
L’intérêt du cliché de 3/4 est la recherche d’une lyse isthmique qui se visualise par une solution de continuité au niveau de l’isthme vertébral : le cou du petit chien est cassé
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